Des substances toxiques dans les tampons et les serviettes

Des pesticides, du glyphosate, des hydrocarbures, des phtalates et des dioxines: un cocktail dont on se passerait bien mais que l’on retrouve, surprise, dans les protections périodiques.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a rendu le 19 juillet un rapport qui fait froid dans le dos: les tampons et serviettes hygiéniques contiennent un grand nombre de produits aux effets cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques ou considérés comme des perturbateurs endocriniens, rapporte le journal Le Monde.

En cause: les produits utilisés pour cultiver le coton, souvent chloré pour devenir blanc, mais aussi le mode d’assemblage avec des colles chimiques et le conditionnement à haute température de ces produits. Si l’agence affirme que la faible concentration de ces susbtances dans les protections hygiéniques ne présente pas de risque sanitaire, elle ne se prononce pas sur la possibilité qu’elles soient des perturbateurs endocriniens ou qu’elles sensibilisent la peau.

Dans tous les cas, qui a envie de mettre un tampon qui émet des substances aussi toxiques que celles contenues dans la fumée de cigarette ou les gaz d’échappement ? Pour éviter cela, la coupe menstruelle, lorsqu’elle est fabriquée en silicone de qualité médicale, est une solution qui respecte votre intimité. Aucune substance toxique n’a jamais approché, de près ou de loin, nos Fun Cup. Alors, vous passez quand à la Cup ?